La Vérité sur l'affaire Harry Quebert

La Vérité sur l'affaire Harry QuebertÀ New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan? Que s’est il passé dans le New Hampshire à l’été 1975? Et comment écrit on un roman à succès?

La Disparition de Stephanie Mailer

La Disparition de Stephanie Mailer30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses.

Qu’est il arrivé à Stephanie Mailer?
Qu’a t elle découvert?
Et surtout: que s’est il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea?

Vivre près des tilleuls

Vivre près des tilleulsVincent König est le dépositaire des archives de l’écrivaine suisse Esther Montandon. En ouvrant par hasard une chemise classée « factures », il découvre des dizaines de pages noircies, qui composent un récit intime. Esther a donc tenu un « journal de deuil », dans lequel elle a pour la première fois évoqué la mort de sa fille Louise et l’aberrante « vie d’après ». Les souvenirs comme les différents visages de la douleur s’y trouvent déclinés avec une incroyable justesse. Ces carnets seront publiés sous le titre Vivre près des tilleuls. Roman sur l’impossible deuil d’une mère, porté par une écriture d’une rare sensibilité, Vivre près des tilleuls est aussi une déclaration d’amour à la littérature : ce récit d’Esther Montandon est en réalité l’œuvre d’un collectif littéraire suisse, l’AJAR. Ces dix huit jeunes auteur e s savent que la fiction n’est pas le contraire du réel et que si « je est un autre », « je » peut aussi bien être quinze, seize, dix huit personnes.

The Tanners

The TannersThe Tanners, Robert Walser’s amazing 1907 novel of twenty chapters, is now presented in English for the very first time, by the award winning translator Susan Bernofsky. Three brothers and a sister comprise the Tanner family—Simon, Kaspar, Klaus, and Hedwig: their wanderings, meetings, separations, quarrels, romances, employment and lack of employment over the course of a year or two are the threads from which Walser weaves his airy, strange and brightly gorgeous fabric. “Walser’s lightness is lighter than light,” as Tom Whalen said in Bookforum: “buoyant up to and beyond belief, terrifyingly light.”
Robert Walser—admired greatly by Kafka, Musil, and Walter Benjamin—is a radiantly original author. He has been acclaimed “unforgettable, heart rending” (J.M. Coetzee), “a bewitched genius” (Newsweek), and “a major, truly wonderful, heart breaking writer” (Susan Sontag). Considering Walser’s “perfect and serene oddity,” Michael Hofmann in The London Review of Books remarked on the “Buster Keaton like indomitably sad cheerfulness [that is] most hilariously disturbing.” The Los Angeles Times called him “the dreamy confectionary snowflake of German language fiction. He also might be the single most underrated writer of the 20th century.The gait of his language is quieter than a kitten’s.”
“A clairvoyant of the small” W. G. Sebald calls Robert Walser, one of his favorite writers in the world, in his acutely beautiful, personal, and long introduction, studded with his signature use of photographs.

Pachyderme

PachydermeThis cinematic tale opens surrealistically: with a traffic jam caused by a wounded elephant. Our heroine, Carice, abandons her car and walks trancelike through a wood to visit her husband in the hospital. Along the way she meets a few odd characters, including a blind pig keeper and an alien looking baby. The surreal encounters do not stop there. The hospital is eerie and foreboding. When Carice’s whistling wakes up an apparently dead body in the morgue, she soon realizes that the aged cadaver she’s talking to is her future self.

Praise for Pachyderme:

“Peeters’ tale of self discovery is enthralling; in the author’s hands, Cold War paranoia and thoughtfully subverted realist art provides commentary on other kinds of secrets, other kinds of betrayals and the conflict between duty and need.” —Publishers Weekly (starred review)
“Peeters’ evocative artwork—inspired equally, it seems, by classic Hollywood and the great horror comics of mid century—makes every page eye catching.” —Slate

Blue Pills: A Positive Love Story

Blue Pills:  A Positive Love StoryFrom one of Europe’s most celebrated young comics artists, a deeply personal story that will resonate with all who have chosen to love in the face of great challenges. One summer night at a house party, Fred met Cati. Though they barely spoke, he vividly remembered her gracefulness and abandon. They meet again years later, and this time their connection is instantaneous. But when things become serious, a nervous Cati tells him that she and her three year old son are both HIV positive. With great beauty and economy, Peeters traces the development of their intimacy and their revelatory relationship with a doctor whose affection and frankness allow them to fully realize their passionate connection.